INSTALLATIONS SONORES

Du 29 octobre au 10 novembre 2019

En partenariat avec le CRR Emmanuel Chabrier de Clermont-Ferrand.

Du lundi au jeudi de 9h-12h et de 13h-17h.

« Sonariums » de Jean-Marc Duchenne • CRR • Commande du festival


« Il y a dans le principe de la réserve naturelle celui bien-sûr de la préservation, qui se fait au prix d’un certain isolement et de réductions parfois importantes, mais aussi celui de rassembler des ressources fragiles et précieuses, et d’en permettre l’observation ainsi que, peut-être, une meilleure compréhension.
Les sonariums abritent et animent des échantillons sonores de notre planète minérale, aquatique, atmosphérique, capturés ou rêvés, dans de petits espaces clos où les visiteurs-auditeurs peuvent venir se poser, et, simplement, écouter.
En leur absence, ces micro-mondes vivent leur vie tranquillement et ne s’en plaignent pas… mais les visiteurs peuvent aussi profiter de leur passage éphémère pour y ajouter un peu du leur..
Un grand écran tactile, sorte de carte faite de zones colorées, leur permet de sélectionner de nouvelles espèces sonores, qui, selon les cas, vont se fondre dans leur nouvel environnement, ou s’en détacher, voire, si l’on n’y prend garde, le recouvrir.
Mais rien de bien grave, car elles proviennent d’instruments et de traditions elles-mêmes issues des matériaux de la Terre, et, passé un temps, elles finissent toujours par s’effacer… »
Jean-Marc Duchenne

En partenariat avec le Centre Camille Claudel.

Le vernissage de l’exposition aura lieu le lundi 28 octobre à 18h30 à la salle d’exposition Camille Claudel.

 

« La turbulence du papillon » de Florent Colautti, les Fées d’hiver • Salle d'exposition Camille Claudel


« Un anodin battement d’aile de papillon peut provoquer un cyclone à l’autre bout de la planète. »
Cette idée puissante nous impose une réflexion sur le monde phénoménal dont nous subissons les règles physiques. Cette installation met en évidence l’invisible, l’imperceptible, l’indicible dans un équilibre fragile, précaire, sensible. A l’heure où la conscience collective assimile l’équilibre fragile de notre planète où chaque comportement provoque des réactions en chaîne, La turbulence du Papillon vient à point pour apporter un point vue artistique sur ce propos dans une émouvante contemplation.
Des ballons gonflés à l’hélium et lestés pour un équilibre précaire occupent un espace. Les visiteurs sont invités à contempler la vie de ces êtres qui subissent les interactions de leur environnement : flux d’airs chauds et froids, masses invisibles provoquent ascensions et collisions.
Chaque déplacement des ballons produit des sons pour mettre en évidence chaque vie intérieure. L’interdépendance des phénomènes physiques est alors mis en évidence dans un espace où chaque entrée et sortie de visiteurs aura sans aucun doute une incidence dans l’équilibre précaire de l’environnement crée pour l’occasion. L’invitation à une réflexion écologique devient évidente sous l’angle d’un artiste musicien qui s’empare de ce prétexte pour offrir également une partition sonore improbable.

En partenariat avec le CRR Emmanuel Chabrier de Clermont-Ferrand.

Du lundi au jeudi de 9h-12h et de 13h-17h.

« Chants de fleurs » de Lucie Prod’homme • Médiathèque du CRR • Commande du festival


Venez découvrir deux bouquets de fleurs transparentes qui murmurent lorsque l’auditeur s’approche pour les écouter. Elles chantent, inventent, racontent. Tendez l’oreille et laissez-vous guider. Qu’ont-elles à nous susurrer ?

« Le printemps de l'arbre » des 6ème 4 du Collège Audembron de Thiers • Poco Loco


Sculpture sonore réalisée par les élèves de 6ème 4 du Collège Audembron à Thiers.
Enseignants : Pierre Cartier (éducation musicale) et Patrick Lachaux (arts plastiques), avec la complicité de Jean-Marc Duchenne

Présentation de la sculpture sonore par les collégiens le lundi 4 novembre à 12h30 au Poco Loco 

À partir d’une première séance d’enregistrements vocaux inspirés des phénomènes naturels et du poème “Le temps a laissé son manteau”, les enfants ont travaillé à la construction d’une structure en bambou et toile, qui se présente comme un arbre aux branches desquelles pendent huit haut-parleurs/fruits, complétés par un plus grave dans son “tronc”. Terminée, elle disposera également d’un dispositif lumineux.
En parallèle, ils ont mis en place de courtes séquences improvisées en petits ensembles (trio, quatuor, etc.) basées sur des “instruments” proposés à partir des prises de sons et de contrôleurs gestuels originaux. Ils ont également préparé le montage sonore qui animera la sculpture dans sa version autonome.